#LacheMonFauteuil Un article très intéressant sur la façon dont les gens et notamment les inconnus se comportent quand ils voient un fauteuil

  • 17/08/2017

#LacheMonFauteuil
Un article très intéressant sur la façon dont les gens et notamment les inconnus se comportent quand ils voient un fauteuil.
« Il y a une chose que je déteste par dessus tout, et je ne pense pas être la seule dans ce cas, c’est lorsque quelqu’un que je ne connais pas prend en mains mon fauteuil. Albert, que je le veuille ou non, est une partie de moi : sans lui je ne vis pas. Il est mes jambes. Le toucher revient à me toucher. Et comme tout un chacun, moi aussi j’ai besoin d’un espace vital. Alors il faut arrêter de s’appuyer sur les fauteuils des personnes que vous ne connaissez pas, et il faut arrêter de se mettre à nous pousser sans nous demander avant si réellement on en a la nécessité ».
« Nous dépendons de notre fauteuil. Le prendre en main sans nous en laisser le choix, c’est nous faire perdre le contrôle, nous priver d’une liberté primaire ».
J’ajouterais parmi les règles de base :
– Mon fauteuil n’est pas un porte manteau ;
– Mon fauteuil n’est pas un accoudoir ;
– Mon fauteuil n’est pas un repose pieds ;
– Mon fauteuil n’est pas un caddie ;
– Mon fauteuil n’est pas un jouet. Il est à moi, pas à toi.
– Tu ne fais pas un rallye, une course de F1 ou un safari avec (ça c’est souvent les mecs, mais pas que. Quand ils ne comprennent pas ils me poussent une fois, pas deux).
Me pousser est un honneur et un privilège. Donc si t’écoutes pas les consignes, bye.
Alors, par contre, chacun son délire, mais le mien n’a pas de prénom. Faut pas déconner. C’est un objet, l’être humain et le plus important en cas d’incendie c’est moi.
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    • Anne Girault
    • 17/08/2017
    Répondre

    Ce que j’aime beaucoup, c’est quand les gens te disent – dans l’ascenseur de monoprix par exemple “attendez, je vais vous pousser”, qu’ils empoignent les poignées sans que tu aies le temps de dire quoi que ce soit et qu’ils disent “oh c’est dur”. Ben oui Madame, c’est un fauteuil électrique…

      • Elisa Rojas
      • 28/05/2017
      Répondre

      Moi un jour comme ça dans un supermarché quelqu’un m’a déplacé comme un pot de fleur…

      • Anne Girault
      • 28/05/2017
      Répondre

      ça m’insupporte au plus au point; Donc, si j’essaie au maximum de faire de la pédagogie avec le sourire, il y a des jours où je me fâche (les handis sont tous aigris, chacun le sait hein…) Dans le tram l’autre jour, je sors ma carte pour la passer devant le lecteur : une dame me l’arrache des mains avec la phrase habituelle “attendez je vais vous aider” ! Scotchée. j’ai piqué ma crise en lui demandant si elle se rendait compte de la violence qu’elle me faisait…

      • Elisa Rojas
      • 28/05/2017
      Répondre

      On attend ton texte pour le site du CLHEE ☺️

      • Anne Girault
      • 28/05/2017
      Répondre

      Je partage ta vision des choses. Cela illustre aussi que nos appareillages respectifs sont un prolongement de nous-mêmes. Ils sont aussi vecteurs de nos états émotionnels, outils de communication au même titre que nos corps.

      • Elena Chamorro
      • 28/05/2017
      Répondre

      Mon fauteuil n’ pas de petit nom (autre que fauteuil. Surtout pas chaise roulante et encore moins chariot)

      • Anne Girault
      • 28/05/2017
      Répondre

      Je ne donne pas de nom au mien non plus 😉

      • Noémie Aulombard-Arnaud
      • 30/05/2017
      Répondre

      Moi, c’est mon destrier.

    • Elisa Rojas
    • 17/08/2017
    Répondre

    Moi un jour comme ça dans un supermarché quelqu’un m’a déplacé comme un pot de fleur…

    • Anne Girault
    • 18/08/2017
    Répondre

    ça m’insupporte au plus au point; Donc, si j’essaie au maximum de faire de la pédagogie avec le sourire, il y a des jours où je me fâche (les handis sont tous aigris, chacun le sait hein…) Dans le tram l’autre jour, je sors ma carte pour la passer devant le lecteur : une dame me l’arrache des mains avec la phrase habituelle “attendez je vais vous aider” ! Scotchée. j’ai piqué ma crise en lui demandant si elle se rendait compte de la violence qu’elle me faisait…

    • Maya Labelle
    • 18/08/2017
    Répondre

    J’ai une question idiote (tenez, prenez ce bâton pour me battre). Est-ce que vous préférez qu’on se mette accroupi pour vous parler ou c’est mieux qu’on reste debout ?

      • Elisa Rojas
      • 28/05/2017
      Répondre

      La question n’est pas idiote. Mais nous sommes des individus différents les un des autres, donc je crains qu’il ne faille poser la question à chacun. Moi j’aime bien que les gens se baissent car sinon après j’ai des torticolis 😀

      • Anne Girault
      • 28/05/2017
      Répondre

      C’est vrai que ça fait mal au cou . Si la discussion s’éternise, je baisse mon dossier avec l’appuie-tête.

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#LacheMonFauteuil
Un article très intéressant sur la façon dont les gens et notamment les inconnus se comportent quand ils voient un fauteuil.
« Il y a une chose que je déteste par dessus tout, et je ne pense pas être la seule dans ce cas, c’est lorsque quelqu’un que je ne connais pas prend en mains mon fauteuil. Albert, que je le veuille ou non, est une partie de moi : sans lui je ne vis pas. Il est mes jambes. Le toucher revient à me toucher. Et comme tout un chacun, moi aussi j’ai besoin d’un espace vital. Alors il faut arrêter de s’appuyer sur les fauteuils des personnes que vous ne connaissez pas, et il faut arrêter de se mettre à nous pousser sans nous demander avant si réellement on en a la nécessité ».
« Nous dépendons de notre fauteuil. Le prendre en main sans nous en laisser le choix, c’est nous faire perdre le contrôle, nous priver d’une liberté primaire ».
J’ajouterais parmi les règles de base :
– Mon fauteuil n’est pas un porte manteau ;
– Mon fauteuil n’est pas un accoudoir ;
– Mon fauteuil n’est pas un repose pieds ;
– Mon fauteuil n’est pas un caddie ;
– Mon fauteuil n’est pas un jouet. Il est à moi, pas à toi.
– Tu ne fais pas un rallye, une course de F1 ou un safari avec (ça c’est souvent les mecs, mais pas que. Quand ils ne comprennent pas ils me poussent une fois, pas deux).
Me pousser est un honneur et un privilège. Donc si t’écoutes pas les consignes, bye.
Alors, par contre, chacun son délire, mais le mien n’a pas de prénom. Faut pas déconner. C’est un objet, l’être humain et le plus important en cas d’incendie c’est moi.
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#LacheMonFauteuil
Un article très intéressant sur la façon dont les gens et notamment les inconnus se comportent quand ils voient un fauteuil.
« Il y a une chose que je déteste par dessus tout, et je ne pense pas être la seule dans ce cas, c’est lorsque quelqu’un que je ne connais pas prend en mains mon fauteuil. Albert, que je le veuille ou non, est une partie de moi : sans lui je ne vis pas. Il est mes jambes. Le toucher revient à me toucher. Et comme tout un chacun, moi aussi j’ai besoin d’un espace vital. Alors il faut arrêter de s’appuyer sur les fauteuils des personnes que vous ne connaissez pas, et il faut arrêter de se mettre à nous pousser sans nous demander avant si réellement on en a la nécessité ».
« Nous dépendons de notre fauteuil. Le prendre en main sans nous en laisser le choix, c’est nous faire perdre le contrôle, nous priver d’une liberté primaire ».
J’ajouterais parmi les règles de base :
– Mon fauteuil n’est pas un porte manteau ;
– Mon fauteuil n’est pas un accoudoir ;
– Mon fauteuil n’est pas un repose pieds ;
– Mon fauteuil n’est pas un caddie ;
– Mon fauteuil n’est pas un jouet. Il est à moi, pas à toi.
– Tu ne fais pas un rallye, une course de F1 ou un safari avec (ça c’est souvent les mecs, mais pas que. Quand ils ne comprennent pas ils me poussent une fois, pas deux).
Me pousser est un honneur et un privilège. Donc si t’écoutes pas les consignes, bye.
Alors, par contre, chacun son délire, mais le mien n’a pas de prénom. Faut pas déconner. C’est un objet, l’être humain et le plus important en cas d’incendie c’est moi.
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#LacheMonFauteuil
Un article très intéressant sur la façon dont les gens et notamment les inconnus se comportent quand ils voient un fauteuil.
« Il y a une chose que je déteste par dessus tout, et je ne pense pas être la seule dans ce cas, c’est lorsque quelqu’un que je ne connais pas prend en mains mon fauteuil. Albert, que je le veuille ou non, est une partie de moi : sans lui je ne vis pas. Il est mes jambes. Le toucher revient à me toucher. Et comme tout un chacun, moi aussi j’ai besoin d’un espace vital. Alors il faut arrêter de s’appuyer sur les fauteuils des personnes que vous ne connaissez pas, et il faut arrêter de se mettre à nous pousser sans nous demander avant si réellement on en a la nécessité ».
« Nous dépendons de notre fauteuil. Le prendre en main sans nous en laisser le choix, c’est nous faire perdre le contrôle, nous priver d’une liberté primaire ».
J’ajouterais parmi les règles de base :
– Mon fauteuil n’est pas un porte manteau ;
– Mon fauteuil n’est pas un accoudoir ;
– Mon fauteuil n’est pas un repose pieds ;
– Mon fauteuil n’est pas un caddie ;
– Mon fauteuil n’est pas un jouet. Il est à moi, pas à toi.
– Tu ne fais pas un rallye, une course de F1 ou un safari avec (ça c’est souvent les mecs, mais pas que. Quand ils ne comprennent pas ils me poussent une fois, pas deux).
Me pousser est un honneur et un privilège. Donc si t’écoutes pas les consignes, bye.
Alors, par contre, chacun son délire, mais le mien n’a pas de prénom. Faut pas déconner. C’est un objet, l’être humain et le plus important en cas d’incendie c’est moi.
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#LacheMonFauteuil
Un article très intéressant sur la façon dont les gens et notamment les inconnus se comportent quand ils voient un fauteuil.
« Il y a une chose que je déteste par dessus tout, et je ne pense pas être la seule dans ce cas, c’est lorsque quelqu’un que je ne connais pas prend en mains mon fauteuil. Albert, que je le veuille ou non, est une partie de moi : sans lui je ne vis pas. Il est mes jambes. Le toucher revient à me toucher. Et comme tout un chacun, moi aussi j’ai besoin d’un espace vital. Alors il faut arrêter de s’appuyer sur les fauteuils des personnes que vous ne connaissez pas, et il faut arrêter de se mettre à nous pousser sans nous demander avant si réellement on en a la nécessité ».
« Nous dépendons de notre fauteuil. Le prendre en main sans nous en laisser le choix, c’est nous faire perdre le contrôle, nous priver d’une liberté primaire ».
J’ajouterais parmi les règles de base :
– Mon fauteuil n’est pas un porte manteau ;
– Mon fauteuil n’est pas un accoudoir ;
– Mon fauteuil n’est pas un repose pieds ;
– Mon fauteuil n’est pas un caddie ;
– Mon fauteuil n’est pas un jouet. Il est à moi, pas à toi.
– Tu ne fais pas un rallye, une course de F1 ou un safari avec (ça c’est souvent les mecs, mais pas que. Quand ils ne comprennent pas ils me poussent une fois, pas deux).
Me pousser est un honneur et un privilège. Donc si t’écoutes pas les consignes, bye.
Alors, par contre, chacun son délire, mais le mien n’a pas de prénom. Faut pas déconner. C’est un objet, l’être humain et le plus important en cas d’incendie c’est moi.
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Un article très intéressant sur la façon dont les gens et notamment les inconnus se comportent quand ils voient un fauteuil.
« Il y a une chose que je déteste par dessus tout, et je ne pense pas être la seule dans ce cas, c’est lorsque quelqu’un que je ne connais pas prend en mains mon fauteuil. Albert, que je le veuille ou non, est une partie de moi : sans lui je ne vis pas. Il est mes jambes. Le toucher revient à me toucher. Et comme tout un chacun, moi aussi j’ai besoin d’un espace vital. Alors il faut arrêter de s’appuyer sur les fauteuils des personnes que vous ne connaissez pas, et il faut arrêter de se mettre à nous pousser sans nous demander avant si réellement on en a la nécessité ».
« Nous dépendons de notre fauteuil. Le prendre en main sans nous en laisser le choix, c’est nous faire perdre le contrôle, nous priver d’une liberté primaire ».
J’ajouterais parmi les règles de base :
– Mon fauteuil n’est pas un porte manteau ;
– Mon fauteuil n’est pas un accoudoir ;
– Mon fauteuil n’est pas un repose pieds ;
– Mon fauteuil n’est pas un caddie ;
– Mon fauteuil n’est pas un jouet. Il est à moi, pas à toi.
– Tu ne fais pas un rallye, une course de F1 ou un safari avec (ça c’est souvent les mecs, mais pas que. Quand ils ne comprennent pas ils me poussent une fois, pas deux).
Me pousser est un honneur et un privilège. Donc si t’écoutes pas les consignes, bye.
Alors, par contre, chacun son délire, mais le mien n’a pas de prénom. Faut pas déconner. C’est un objet, l’être humain et le plus important en cas d’incendie c’est moi.
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Un article très intéressant sur la façon dont les gens et notamment les inconnus se comportent quand ils voient un fauteuil.
« Il y a une chose que je déteste par dessus tout, et je ne pense pas être la seule dans ce cas, c’est lorsque quelqu’un que je ne connais pas prend en mains mon fauteuil. Albert, que je le veuille ou non, est une partie de moi : sans lui je ne vis pas. Il est mes jambes. Le toucher revient à me toucher. Et comme tout un chacun, moi aussi j’ai besoin d’un espace vital. Alors il faut arrêter de s’appuyer sur les fauteuils des personnes que vous ne connaissez pas, et il faut arrêter de se mettre à nous pousser sans nous demander avant si réellement on en a la nécessité ».
« Nous dépendons de notre fauteuil. Le prendre en main sans nous en laisser le choix, c’est nous faire perdre le contrôle, nous priver d’une liberté primaire ».
J’ajouterais parmi les règles de base :
– Mon fauteuil n’est pas un porte manteau ;
– Mon fauteuil n’est pas un accoudoir ;
– Mon fauteuil n’est pas un repose pieds ;
– Mon fauteuil n’est pas un caddie ;
– Mon fauteuil n’est pas un jouet. Il est à moi, pas à toi.
– Tu ne fais pas un rallye, une course de F1 ou un safari avec (ça c’est souvent les mecs, mais pas que. Quand ils ne comprennent pas ils me poussent une fois, pas deux).
Me pousser est un honneur et un privilège. Donc si t’écoutes pas les consignes, bye.
Alors, par contre, chacun son délire, mais le mien n’a pas de prénom. Faut pas déconner. C’est un objet, l’être humain et le plus important en cas d’incendie c’est moi.
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#LacheMonFauteuil
Un article très intéressant sur la façon dont les gens et notamment les inconnus se comportent quand ils voient un fauteuil.
« Il y a une chose que je déteste par dessus tout, et je ne pense pas être la seule dans ce cas, c’est lorsque quelqu’un que je ne connais pas prend en mains mon fauteuil. Albert, que je le veuille ou non, est une partie de moi : sans lui je ne vis pas. Il est mes jambes. Le toucher revient à me toucher. Et comme tout un chacun, moi aussi j’ai besoin d’un espace vital. Alors il faut arrêter de s’appuyer sur les fauteuils des personnes que vous ne connaissez pas, et il faut arrêter de se mettre à nous pousser sans nous demander avant si réellement on en a la nécessité ».
« Nous dépendons de notre fauteuil. Le prendre en main sans nous en laisser le choix, c’est nous faire perdre le contrôle, nous priver d’une liberté primaire ».
J’ajouterais parmi les règles de base :
– Mon fauteuil n’est pas un porte manteau ;
– Mon fauteuil n’est pas un accoudoir ;
– Mon fauteuil n’est pas un repose pieds ;
– Mon fauteuil n’est pas un caddie ;
– Mon fauteuil n’est pas un jouet. Il est à moi, pas à toi.
– Tu ne fais pas un rallye, une course de F1 ou un safari avec (ça c’est souvent les mecs, mais pas que. Quand ils ne comprennent pas ils me poussent une fois, pas deux).
Me pousser est un honneur et un privilège. Donc si t’écoutes pas les consignes, bye.
Alors, par contre, chacun son délire, mais le mien n’a pas de prénom. Faut pas déconner. C’est un objet, l’être humain et le plus important en cas d’incendie c’est moi.
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#LacheMonFauteuil
Un article très intéressant sur la façon dont les gens et notamment les inconnus se comportent quand ils voient un fauteuil.
« Il y a une chose que je déteste par dessus tout, et je ne pense pas être la seule dans ce cas, c’est lorsque quelqu’un que je ne connais pas prend en mains mon fauteuil. Albert, que je le veuille ou non, est une partie de moi : sans lui je ne vis pas. Il est mes jambes. Le toucher revient à me toucher. Et comme tout un chacun, moi aussi j’ai besoin d’un espace vital. Alors il faut arrêter de s’appuyer sur les fauteuils des personnes que vous ne connaissez pas, et il faut arrêter de se mettre à nous pousser sans nous demander avant si réellement on en a la nécessité ».
« Nous dépendons de notre fauteuil. Le prendre en main sans nous en laisser le choix, c’est nous faire perdre le contrôle, nous priver d’une liberté primaire ».
J’ajouterais parmi les règles de base :
– Mon fauteuil n’est pas un porte manteau ;
– Mon fauteuil n’est pas un accoudoir ;
– Mon fauteuil n’est pas un repose pieds ;
– Mon fauteuil n’est pas un caddie ;
– Mon fauteuil n’est pas un jouet. Il est à moi, pas à toi.
– Tu ne fais pas un rallye, une course de F1 ou un safari avec (ça c’est souvent les mecs, mais pas que. Quand ils ne comprennent pas ils me poussent une fois, pas deux).
Me pousser est un honneur et un privilège. Donc si t’écoutes pas les consignes, bye.
Alors, par contre, chacun son délire, mais le mien n’a pas de prénom. Faut pas déconner. C’est un objet, l’être humain et le plus important en cas d’incendie c’est moi.
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#LacheMonFauteuil
Un article très intéressant sur la façon dont les gens et notamment les inconnus se comportent quand ils voient un fauteuil.
« Il y a une chose que je déteste par dessus tout, et je ne pense pas être la seule dans ce cas, c’est lorsque quelqu’un que je ne connais pas prend en mains mon fauteuil. Albert, que je le veuille ou non, est une partie de moi : sans lui je ne vis pas. Il est mes jambes. Le toucher revient à me toucher. Et comme tout un chacun, moi aussi j’ai besoin d’un espace vital. Alors il faut arrêter de s’appuyer sur les fauteuils des personnes que vous ne connaissez pas, et il faut arrêter de se mettre à nous pousser sans nous demander avant si réellement on en a la nécessité ».
« Nous dépendons de notre fauteuil. Le prendre en main sans nous en laisser le choix, c’est nous faire perdre le contrôle, nous priver d’une liberté primaire ».
J’ajouterais parmi les règles de base :
– Mon fauteuil n’est pas un porte manteau ;
– Mon fauteuil n’est pas un accoudoir ;
– Mon fauteuil n’est pas un repose pieds ;
– Mon fauteuil n’est pas un caddie ;
– Mon fauteuil n’est pas un jouet. Il est à moi, pas à toi.
– Tu ne fais pas un rallye, une course de F1 ou un safari avec (ça c’est souvent les mecs, mais pas que. Quand ils ne comprennent pas ils me poussent une fois, pas deux).
Me pousser est un honneur et un privilège. Donc si t’écoutes pas les consignes, bye.
Alors, par contre, chacun son délire, mais le mien n’a pas de prénom. Faut pas déconner. C’est un objet, l’être humain et le plus important en cas d’incendie c’est moi.
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#LacheMonFauteuil
Un article très intéressant sur la façon dont les gens et notamment les inconnus se comportent quand ils voient un fauteuil.
« Il y a une chose que je déteste par dessus tout, et je ne pense pas être la seule dans ce cas, c’est lorsque quelqu’un que je ne connais pas prend en mains mon fauteuil. Albert, que je le veuille ou non, est une partie de moi : sans lui je ne vis pas. Il est mes jambes. Le toucher revient à me toucher. Et comme tout un chacun, moi aussi j’ai besoin d’un espace vital. Alors il faut arrêter de s’appuyer sur les fauteuils des personnes que vous ne connaissez pas, et il faut arrêter de se mettre à nous pousser sans nous demander avant si réellement on en a la nécessité ».
« Nous dépendons de notre fauteuil. Le prendre en main sans nous en laisser le choix, c’est nous faire perdre le contrôle, nous priver d’une liberté primaire ».
J’ajouterais parmi les règles de base :
– Mon fauteuil n’est pas un porte manteau ;
– Mon fauteuil n’est pas un accoudoir ;
– Mon fauteuil n’est pas un repose pieds ;
– Mon fauteuil n’est pas un caddie ;
– Mon fauteuil n’est pas un jouet. Il est à moi, pas à toi.
– Tu ne fais pas un rallye, une course de F1 ou un safari avec (ça c’est souvent les mecs, mais pas que. Quand ils ne comprennent pas ils me poussent une fois, pas deux).
Me pousser est un honneur et un privilège. Donc si t’écoutes pas les consignes, bye.
Alors, par contre, chacun son délire, mais le mien n’a pas de prénom. Faut pas déconner. C’est un objet, l’être humain et le plus important en cas d’incendie c’est moi.
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#LacheMonFauteuil
Un article très intéressant sur la façon dont les gens et notamment les inconnus se comportent quand ils voient un fauteuil.
« Il y a une chose que je déteste par dessus tout, et je ne pense pas être la seule dans ce cas, c’est lorsque quelqu’un que je ne connais pas prend en mains mon fauteuil. Albert, que je le veuille ou non, est une partie de moi : sans lui je ne vis pas. Il est mes jambes. Le toucher revient à me toucher. Et comme tout un chacun, moi aussi j’ai besoin d’un espace vital. Alors il faut arrêter de s’appuyer sur les fauteuils des personnes que vous ne connaissez pas, et il faut arrêter de se mettre à nous pousser sans nous demander avant si réellement on en a la nécessité ».
« Nous dépendons de notre fauteuil. Le prendre en main sans nous en laisser le choix, c’est nous faire perdre le contrôle, nous priver d’une liberté primaire ».
J’ajouterais parmi les règles de base :
– Mon fauteuil n’est pas un porte manteau ;
– Mon fauteuil n’est pas un accoudoir ;
– Mon fauteuil n’est pas un repose pieds ;
– Mon fauteuil n’est pas un caddie ;
– Mon fauteuil n’est pas un jouet. Il est à moi, pas à toi.
– Tu ne fais pas un rallye, une course de F1 ou un safari avec (ça c’est souvent les mecs, mais pas que. Quand ils ne comprennent pas ils me poussent une fois, pas deux).
Me pousser est un honneur et un privilège. Donc si t’écoutes pas les consignes, bye.
Alors, par contre, chacun son délire, mais le mien n’a pas de prénom. Faut pas déconner. C’est un objet, l’être humain et le plus important en cas d’incendie c’est moi.
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Un article très intéressant sur la façon dont les gens et notamment les inconnus se comportent quand ils voient un fauteuil.
« Il y a une chose que je déteste par dessus tout, et je ne pense pas être la seule dans ce cas, c’est lorsque quelqu’un que je ne connais pas prend en mains mon fauteuil. Albert, que je le veuille ou non, est une partie de moi : sans lui je ne vis pas. Il est mes jambes. Le toucher revient à me toucher. Et comme tout un chacun, moi aussi j’ai besoin d’un espace vital. Alors il faut arrêter de s’appuyer sur les fauteuils des personnes que vous ne connaissez pas, et il faut arrêter de se mettre à nous pousser sans nous demander avant si réellement on en a la nécessité ».
« Nous dépendons de notre fauteuil. Le prendre en main sans nous en laisser le choix, c’est nous faire perdre le contrôle, nous priver d’une liberté primaire ».
J’ajouterais parmi les règles de base :
– Mon fauteuil n’est pas un porte manteau ;
– Mon fauteuil n’est pas un accoudoir ;
– Mon fauteuil n’est pas un repose pieds ;
– Mon fauteuil n’est pas un caddie ;
– Mon fauteuil n’est pas un jouet. Il est à moi, pas à toi.
– Tu ne fais pas un rallye, une course de F1 ou un safari avec (ça c’est souvent les mecs, mais pas que. Quand ils ne comprennent pas ils me poussent une fois, pas deux).
Me pousser est un honneur et un privilège. Donc si t’écoutes pas les consignes, bye.
Alors, par contre, chacun son délire, mais le mien n’a pas de prénom. Faut pas déconner. C’est un objet, l’être humain et le plus important en cas d’incendie c’est moi.
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